Legislativas francesas

32% mas maioria
absolutíssima para Macron 
e a nova etiqueta do ne0liberalismo

A peine un électeur sur deux s’est déplacé au premier tour des législatives dimanche. La participation finale à 20 heures s’élèverait à 50,2 %, selon une estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France LCP, RFI-France 24 et Le Point. Cela représente environ 7 points de moins qu’en 2012 (57,22 %), et surtout un niveau d’abstention record pour un tel type de scrutin.

Alors qu’elle se situait autour de 70 à 80 % entre 1958 et 1986, la participation n’a eu de cesse de chuter au premier tour des législatives depuis les années 1990. Elle se situait déjà à un niveau historiquement bas en 2012 (57,2 %).

Participation au plus bas au premier tour des législatives

0 20 40 60 80 100 195819621967196819731978198119861988199319972002200720122017 (estimation)

1958
Participation: 77,17 %
Source : Ministère de l’intérieur
Ce niveau élevé d’abstention traduit la désaffection pour les urnes d’une large partie de l’électorat. Mais il aura aussi des conséquences très directes sur les résultats du scrutin.
En effet, une faible participation limite fortement les possibilités de triangulaires ou quadrangulaires au second tour. Le mode de scrutin autorise en effet la présence de candidats arrivés en troisième position ou derrière à condition qu’ils aient réuni 12,5 % des suffrages des inscrits. A 50 % de participation environ, cela place la barre à 25 % des votes exprimés, seuil particulièrement élevé.
De même, peu de candidats pourraient être élus au premier tour dans cette configuration. Il faut en effet réunir 50 % des inscrits et 25 % des suffrages exprimés pour l’emporter sans se confronter à un deuxième tour. (Le Monde)

Este artigo encontra-se em: o tempo das cerejas 2 http://bit.ly/2ta4aIL

Anúncios